C’est le mal professionnel de notre siècle. 1 personne sur 3 a déjà fait un burn-out dans sa vie.

Burn-out ou dépression?

Contrairement aux idées reçues, le burn-out n’est pas synonyme de dépression. Si la dépression a des causes multiples, le syndrome d’épuisement au travail est exclusivement dû au stress. Mais qu’est-ce que le stress? Ce phénomène survient lorsqu’il y a déséquilibre entre la perception des contraintes imposée par l’environnement et la perception que l’on a de ses propres ressources pour y faire face.

Dans la dépression, le travail n’est pas la cause première, mais peut être un facteur aggravant. De plus, en cas de burn-out, la personne atteinte est toujours en situation de stress chronique, tandis que c’est le cas 1 fois sur 2 pour la dépression. Des différences physiologiques ont aussi été constatées. Par exemple, les gens déprimés produiraient trop de cortisol et ceux qui sont en épuisement professionnel, pas assez.

En cause : Le stress

Littéralement, faire un burn-out, c’est « brûler de l’intérieur, se consumer ». C’est une usure à petit feu qui trouve sa source dans le cadre professionnel.

En cause ? Le stress chronique que nous sommes nombreux à subir au travail. Contrairement à ce que l’on pense souvent, la première cause d’un burn-out n’est pas psychologique, mais physiologique. Il est dû à un stress important et répété. Le stress est une réaction du corps, qui lui permet de se mettre en alerte le temps d’un danger. Le problème, c’est qu’aujourd’hui, l’urgence est devenu un mode de vie. Les gens sont sur le qui-vive 24 heures sur 24. Résultat : leur corps est épuisé. Et cette fatigue de fond va avoir un impact sur leur moral. Doutes sur ses compétences, ses qualités, dépréciation de soi-même, irritabilité… Très vite, l’épuisement émotionnel vient s’ajouter à l’épuisement physique. On ne peut plus se lever, on ne plus rien faire et on sombre…

Un processus insidieux dont l’évolution est très lente. Le propre du burn-out est que bien souvent, la personne qui en est atteinte ne s’en rend pas compte toute de suite.  Elle va penser sans cesse à son travail, se rendre toujours disponible et prendre un rythme effréné sans forcément le réaliser. Travailler jusqu’à 3h du matin pour terminer un dossier. Ce faisant, elle va perdre contact avec elle-même, s’oublier, et finir par ne plus tenir compte de ses limites. Jusqu’à un jour, perdre le contrôle.

Peu importe les sources de stress au travail, il se produit un déséquilibre entre la pression subie et les ressources (intérieures et extérieures, perçues ou réelles) dont on dispose pour l’affronter.

La maladie du perfectionnisme :

Mais un burn-out n’est-il pas le fait d’une personne « fragile » ? Non, car nul n’est à l’abri. L’épuisement professionnel touche les hommes comme les femmes, toutes professions confondues. Leur point commun ?  Le plus souvent, ce sont des personnes très engagées dans leur travail, qui aiment leur entreprise, des personnes ‘pilier’. Ce sont elles qui subissent le plus les tensions et le stress. Des individus perfectionnistes, qui ne savent pas prendre le recul nécessaire, en quête de reconnaissance, dévouées à leur société… qui ne comptent ni leurs heures ni leur énergie.

La sophrologie : une méthode efficace pour prévenir le burn-out et se reconstruire après.

La sophrologie est une technique psychocorporelle de référence très efficace pour la gestion du stress. Elle permet également de développer ses ressources, son potentiel.

Par des exercices simples et accessibles à tous. La sophrologie a pour objectif l’autonomie de ceux qui la pratiquent. Les mouvements enseignés pendant les séances peuvent être reproduits seul à la maison. Vingt minutes de relaxation offrent un temps de récupération équivalent à deux heures de sommeil.

 

La sophrologie est une méthode à la fois curative et préventive.

En préventif,  elle permet de prendre conscience de l’état dans lequel on est, afin d’ être plus à l’écoute de son corps et de ses sensations. Elle permet, de plus, de renforcer la confiance et l’estime de soi. Donc de bonnes défenses contre le burn out.
Les personnes ayant souffert de burn out ou sentant qu’elles en sont proches, n’osent souvent pas en parler au travail : peur d’être incomprises, elles éprouvent un sentiment de honte, de culpabilité. Dans notre société de compétition, elles ne se sentent souvent pas à la hauteur des tâches demandées. Rencontrer une sophrologue, dans son cabinet, est une des clés pour s’en sortir.
Il s’agit d’un véritable travail d’accompagnement thérapeutique.  Elle vous rend acteur et maitre de la situation, restaure la confiance et développe l’estime de soi. Pérenniser ses effets vous immunisera donc contre le burn-out.

En curatif, la sophrologie offre une approche complémentaire aux thérapies habituelles et à la prise en charge médicale. Contrairement aux alternatives médicamenteuses (antidépresseurs, anxiolytiques, etc.) qui entrainent des dépendances, la sophrologie a pour objectif l’autonomie de ceux qui la pratiquent.

Son aspect didactique comme la sollicitation conjointe des aspects psychologiques et physiques apportent de nouveaux outils pratiques. En effet, en se réappropriant son corps et ses sensations, il devient plus facile de se connaître. De redécouvrir et apprendre à détecter cette fatigue qui s’installe avant qu’elle ne nous envahisse.

En travaillant sur le lâcher-prise physique et moral, la sophrologie apporte des outils concrets pour apprendre à mieux gérer son stress.

La reprise d’activité professionnelle demande un travail de fond sur la confiance en soi, en ses capacités à surmonter les épreuves et le regard des autres. Ici aussi, la sophrologie apporte des outils à la portée de tous.